Messages de sympathie
Par Nicolas Deswysen, jeudi 9 juin 2005 à 00:00 :: Moi aussi... :: #30 :: rss
Que son souvenir vous soit doux, et que beaucoup d'amitiés vous
soutiennent. Merci, en ces moments durs, d'avoir encore pensé à d'autres
en partageant votre savoir sur cette maladie.
De tout coeur,
M
De tout coeur, je voulais t'exprimer ma solidarité, mon empathie, face à la disparition de ta fille. Cette maladie pénible qui nous donne la mesure de notre impuissance, frappe au plus profond de nous et nous coupe de ceux à qui nous voudrions tant dire notre amitié, notre soutien. Je connais malheureusement aussi des schizophrènes qui doivent vivre avec ce fardeau terrible. Pourvu que la force créatrice des humains leur permette de mieux pouvoir faire face un jour à cette douleur.
PV
Perdre un enfant c'est perdre une partie de soi. Courage !
F
Je voulais te remettre mes sincères condoléances et tous mes encouragements dans ce moment douloureux. J'ai lu votre texte sur la schizophrénie, c'était très touchant et très instructif. J'avais vu le film "Un homme d'exception" qui parle de la maladie mais je pensais que le film exagérait les choses. en fait, il les sous-estime. Un grand merci pour ce texte en espérant qu'il puisse aider un maximum de parents.
B.
J'ai été très touché (remis en cause) de ce que vous dites. Comme parent et comme enseignant.
Il est important que des parents prennent sur eux et témoignent comme vous le faites. On sauvera peut-être quelques mômes grâce à vous. C'est énorme.
Merci de prendre sur vous pour y contribuer.
R
C'est une grande perte pour votre famille car vous étiez très attachés à la disparue qui est arrachée de manière inattendue à votre amour .
Je m'arrangerai de voir dans mon entourage comment détecter le plus tôt possible des cas semblabes tels que décrits dans le texte que vous m'envoyez. Je ferai ce que je peux pour soulager la souffrance des malades atteints par cette affection puisque j'ai un ami psychiatre
qui travaille ici à Kinshasa.
Dr Mayengo Kulonda
Je n'avais pas vu Marie depuis très longtemps mais je partage entièrement votre douleur. La perte d'un être cher est quelque chose de terrible, surtout lorsque c'est son propre enfant, je m'en rends compte depuis que j'ai mes deux petits bouts. Un enfant qui s'en va c'est comme une fleur qui n'a pas éclos, une fleur qui n'a pas eu le temps de montrer toute sa couleur...c'est injuste!
T
Il n'existe pas de mots pour vous consoler dans ces moments-ci. C'est une perte tellement douloureuse, d'une fille si belle, si fragile, si jeune. Mais nos pensées et nos sentiments sont avec vous. Nous vous souhaitons tout le courage dont vous avez besoin. On ne pourrait le dire mieux que vous le dites: la petite Marie a cessé de souffrir.
C'est admirable que vous essayez de communiquer votre expérience douloureuse à d'autres gens. Je l'ai envoyé à un ami qui est psychothérapeute. Et j'en parlerai à un ami qui a une fille chez qui on a diagnostiqué la même maladie, quoique elle va mieux pour le moment.
Bisous
A
Au nom de tous les collaborateurs de médecine pour le peuple de Genk et en mon propre nom, je veux exprimer nos sentiments de tristesse. Étant étudiant, on a donné logement a une jeune fille, très belle et très intelligent, mais qui était atteint de schizophrénie. J’ai travaillé deux ans dans un hôpital psychiatrique, dans un service des jeunes schizophrènes. Je connais les tempêtes émotionnelles de ces jeunes adultes. Dans ce temps on disait que eux ils comprennent plus que nous l’anormalité de ce monde. Je comprends tous vos amours en toutes vos douleurs et je vous souhaite tous beaucoup d’amitié et de soutien social pour vivre avec l’image de vôtre enfant en vôtre sœur.
H
Je voulais te remettre mes sincères condoléances et tous mes encouragements dans ce moment douloureux. J'ai lu votre texte sur la schizophrénie, c'était très touchant et très instructif. J'avais vu le film "Un homme d'exception" qui parle de la maladie mais je pensais que le film exagérait les choses. en fait, il les sous-estime. Un grand merci pour ce texte en espérant qu'il puisse aider un maximum de parents.
Bien à toi,
B
De tout coeur, je voulais t'exprimer ma solidarité, mon empathie, face à la disparition de ta fille. Cette maladie pénible qui nous donne la mesure de notre impuissance, frappe au plus profond de nous et nous coupe de ceux à qui nous voudrions tant dire notre amitié, notre soutien. Je connais malheureusement aussi des schizophrènes qui doivent vivre avec ce fardeau terrible. Pourvu que la force créatrice des humains leur permette de mieux pouvoir faire face un jour à cette douleur.
Je te présente, ainsi qu'aux tiens, mes plus sincères condoléances.
En solidarité humaine.
Mes sincères condoléances et merci d'avoir pris le temps de nous expliquer la schizophrénie que je ne "connaissais" qu'à travers le roman .
Soutien et sympathie dans cette épreuve. Le témoignage fourni n'est certainement pas inutile, compte tenu de la diificulté de parole de tous les gens concernés, merci . JR
Je viens de prendre connaissance de votre message et tiens à vous assurer de toute ma sympathie.
Je ne connais personne souffrant de cette maladie, mais votre envoi m'a
sensibilisé, ainsi que ma femme, et je vais garder précieusement votre texte afin d'en faire profiter, si j'en ai l'occasion, des personnes qui pourraient être touchées et qui pourraient ainsi s'orienter positivement.
Je vous remercie de votre partage.
J et G
J'ai été très ému du mesage que vous avez envoyé à propos de la mort de votre fille, qui a connu un calvaire si pénible. J'ai admiré vraiment la manière dont vous avez communiqué cette nouvelle, qui pour vous signifie aussi une longue et dure épreuve, que vous avez eu le mérite de vivre de manière admirable.
C'est un message de vie que vous envoyez et finalement l'acte de Marie relève aussi d'une affirmation de la valeur de la vie, qui ne peut se comprendre que d'un point de vue qualitatif et pas simplement biologique.
Rien ne peut effacer la blessure de la séparation, mais le souvenir de l'amour que vous lui avez manifesté et continuez à lui accorder dans la mémoire, sont une source de courage. Le témoignage que vous donnez est aussi une merveilleuse contribution à un monde que nous voulons meilleur. Quant à l'espérance d'une vie qui continue, elle est capable aussi de s'exprimer par un peut-être qui ne ferme aucune porte.
Je pense beaucoup à vous et vous assure de ma sympathie très solidaire.
F.
Je fais partie de la liste de diffusion de Monsieur Collon et j'ai été très touchée par la terrible épreuve que traverse votre famille.
Je ne peux qu'imaginer votre douleur et les mots sont peu de choses en regard de ce que vous devez vivre en ce moment mais j'aimerais néanmoins vous offrir toutes mes sympathies.
Et vous dire merci aussi. Merci de cette main tendue vers les gens qui souffrent. Merci de d'offrir à notre regard le beau sourire de votre Marie.
J
Je ne sais quoi te dire... si ce n'est que je pense très fort à toi, à vous.
J'ai très peu connu Marie. Mon seul contact avec elle ayant été une poursuite dans les rues de Liège il y a quelques années...
Je ne sais ce qu'elle est devenue depuis cette année-là. Sans doute son parcours fut-il jalonné de tentatives psychiatriques plus ou moins heureuses, plus ou moins humaines.
J'ai eu pendant cette même période, il y a quelques années, de fructueux échanges avec vous, ses parents et avec Julie, sa soeur. Vous étiez exemplaires de compréhension, de remise en question, d'empathie envers Marie. Et cela, c'était essentiel pour la relation que vous avez toujours voulu la meilleure avec et pour elle.
En pensées avec vous, je vous embrasse.
M
Ton mail d'aujourd'hui me touche beaucoup et j'étais loin d'imaginer ce que toi et tes proches pouvaient souffrir. Toujours enjoués, dynamique et sur tous les fronts, tu as su cacher aux autres les terribles épreuves que tu traversais. Bien plus, tu as par ton activité contribué largement à éclaire nos propres combats pour un monde plus juste, fraternel et humain;
Alors bien sûr, dans ces moments on se trouve bête de ne savoir que dire. Puisse cependant ce petit mot d'apporter un peu de réconfort dans ta peine, sachant que d'autres de part le monde la partage avec toi.
Je t'embrasse avec émotion et toute mon amitié,
S.
Je ne vous connais que par vos écrits et votre lutte pour un monde meilleur. Je lis vos communiqués, vos analyses ou critiques. Je suis souvent d'accord, parfois pas tout à fait , rarement pas du tout. Derrière cela, il y a un père, avec toute sa famille. Je découvre cela aujourd'hui et me fait la réflexion qu'on oublie bien souvent que c'est là ... la part la plus essentielle de chacun d'entre nous. Je veux vous dire ma solidarité avec ce qui vous touche au plus profond dans la mort de Marie. Epoux de R, ma bretonne depuis 32 ans, je peux imaginer ce que vous ressentez aujourd'hui. Nous avons en effet perdu un fils de 12 ans, mort ,lui, de façon accidentelle dans notre grenier, en 1988. La vie après cela n'est plus jamais la même, même si le temps et les vrais amis nous aident à faire le deuil de celui ou celle qui est parti(e).Nous sommes en pensée avec vous, et vous envoyons plein d'énergies positives pour que cette épreuve vous transforme tous deux , et grâce à Marie, en un plus qui peut transformer votre vie, comme il a transformé la nôtre.
Avec toute notre amitié.
P
Je viens de prendre connaissance de cette triste nouvelle.
Quand j'ai vu la photo de Marie, je me suis dit "..comme elle est belle ..."
Je serais avec vous ce mercredi 25 mai.
Mes pensées les plus affectueuses à Françoise, Julie et à toi Michel à qui je dédie un texte de Khalil Gibran…
… Et une femme qui tenait un bébé contre son sein dit,
Parle-nous des Enfants.
Et il dit :
Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ce sont les fils et les filles du désir de Vie.
Ils arrivent à travers vous mais non de vous.
Et quoiqu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non vos pensées,
Car ils ont leurs pensées propres.
Vous pouvez abriter leurs corps mais non leurs âmes,
Car leurs âmes, habitent la demeure de demain que vous ne pouvez visiter même dans vos rêves.
C’est avec une infinie tristesse que j’ai reçu ton mail apprenant la disparition de votre chère Marie. Je ne peux imaginer, ou plutôt je n’ose imaginer ce que des parents peuvent ressentir dans un moment pareil. Je voudrais te dire ici mon amitié, ma solidarité, je pense beaucoup à toi, je sais que le courage et la lucidité que tu manifestes dans tous les combats, te permettront de surmonter cette douleur infinie. Je vais souvent sur le site de Marie pour regarder ses dessins : quelle puissance, trop de puissance ! quelle sensibilité, trop de sensibilité ! comme tu le dis dans un texte. Mon expérience (partielle) et quelques lectures me conduisent à penser qu’il y a un lien entre cette maladie (du moins ses manifestations actuelles) et le système « fou » dans lequel nous devons vivre et lutter. Comment un tel système, qui fait de l’homme un pur rouage de la machine à profit, et qui cherche, dans un mouvement contradictoire, à accroître ses aptitudes (à travailler !) mais sans le rendre plus difficile à assujettir, comment un tel système peut-il engendrer autre chose que de la folie ? Certaines personnes ne sont pas aptes à surmonter ce problème par la lutte collective, parfois par une conscience sociale étriquée, parfois en raison de la maladie. Face à ce chaos sans limite du monde capitaliste, le schizophrène se trouve lui aussi sans limite, comme une plaque sensible, hypersensible, et parfois hyperlucide dans certains délires ou certaines expressions. Il se trouve en situation de « voyance » comme dit Deleuze (qui m’a beaucoup appris sur toutes ces questions). La limite du capital c’est le capital lui-même, et la seule limite du schizophrène c’est lui-même. Le capital est un système, il ne peut s’auto-détruire, mais le schizophrène est un individu qui, à un moment, ne peut surmonter sa souffrance que par le suicide. Je suis persuadé que la science et la médecine parviendront à soulager cette souffrance, mais ce qui rend les gens fous, nous devons nous en occuper, et sans relâche. Le souvenir de Marie sera présent dans cette lutte.
D.
Merci de nous faire partager tous vos combats même les plus personnels et les plus douloureux. Nous gardons ce message, au cas où......Nous faisons suivre vos infos à d'autres qui ne les reçoivent pas toujours bien mais cela peut être un jour un grain de sable dans leurs certitudes, qui sait? Ainsi arriverons nous peut-être à remplacer, petit à petit, "l' humanitaire" prétentieux et faux par le simple "humanisme"!
L.
Excuse-moi, si ce petit mot vient raviver votre douleur. La nouvelle m'a laissée sans voix. J'ai lu et relu, me demandant si j'ai bien compris, en souhaitant m'être trompée. Qui ne pense à ton dévouement pour sauver la mise, la vie à d'autres enfants pendant que le malheur frappait chez toi. Nous luttons contre le déferlement de criminalité qui s'abat sur des innocents, en oubliant que nous, aussi, sommes de chair et de sang. Le jeune père était passé dérrière le militant, dévoué, élégant ... Tu sais que les IRAKIENS, aprés la mort d'enfants, en masse sous les missiles et le silence triste qui envahit les rues, touvent le courage (on ne sait où ) de dire '' ce matin, ils sont peut-être en train de gazouiller au paradis''. Peut-être Marie, leur a-t-elle dit : ''vous savez, Michel, c'est mon papa''. Françoise, Julie, trouvez ici notre affectueuse (avec les miens) solidarité.
Z
J'ai lu un peu les textes dans le site de Marie. Toute une vie et une âme se matérialisaient presque devant mes yeux. Une vie, comme dit si bien un des textes, qui ne disparaît jamais vraiment. Comme nous sommes à la fois merveilleusement éternels et douloureusement passagers! Que le goût de la vie est fort!
C
JE SAIS QUE LES MALADIES MENTALES, ET LES PERSONNES AVEC DES MALADIES MENTALES, NE SONT PAS ACCEPTÉES DANS NOTRE SOCIÉTÉ. IL FAUT QUE NOUS SOYONS TOLÉRANTES ET QUE NOUS COMPRENDRONS AUX PERSONNES QUI SOUFFRENT DES MALADIES MENTALES, CAR EUX ET SES FAMILLES, ILS SOUFFRENT BEAUCOUP.
JE VOUDRAIS JUSTEMENT VOUS DONNER TOUT L´AFFECTION ET TOUT L´APPUI QUE JE PEUT VOUS ENVOYER PAR E MAIL. J´ESPÈRE QUE VOUS NE VOUS SENTIEZ PAS SEULS, IL Y A DES GENS COMME MOI QUI VOUS COMPRENDRENT.CONTINUEZ EN AVANT, JE VOUS SHOUAITE DE LA CHANCE ET JE VOUS DONNE DU COURAGE!
I
Merci de nous avoir fait un peu connaître Marie (superbes photos et peintures) et de vouloir, au-delà de ton chagrin, nous sensibiliser à la souffrance de ceux qui connaissent les mêmes angoisses.
Il n'est pas dans l'ordre des choses d'organiser les funérailles de son enfant. Marie ne souffre plus. Je me sens très démunie mais je voudrais que tu lises, au travers de ces quelques mots, toute mon amitié dans ces moments douloureux.
J
Je fais partie de la liste de diffusion de Monsieur Collon et j'ai été très touchée par la terrible épreuve que traverse votre famille.
Je ne peux qu'imaginer votre douleur et les mots sont peu de choses en regard de ce que vous devez vivre en ce moment mais j'aimerais néanmoins vous offrir toutes mes sympathies.
Et vous dire merci aussi. Merci de cette mains tendue vers les gens qui souffrent. Merci de d'offrir à notre regard le beau sourire de votre Marie.
Je vous souhaite bon courage,
J'ai les larmes aux yeux et cela me rend véritablement triste que vous ayez perdu votre fille.
J'aimerais simplement vous dire de continuer à nous écrire.
Et je vous en remercie.
C.
It is hard to find the right words in reaction to such an announcement.
As a mother of two young girls, I cannot begin to imagine what courage and strength you must have in the face of such difficult circumstances. My heart goes out to you all.
May the "petits bonheurs" you write of in the article serve as fond memories of your little Marie.
N.
Les dégâts, matériels, moraux, spirituels et humains d'un monde asservi par l'aveugle puissance de l'égoïsme et l'impitoyable joug de l'argent n'en finissent pas de s'étendre chaque jour, de pénétrer plus profond chaque jour dans le coeur de l'homme, qu'une société qui se perd déboussole. L'homme ne cesse de remplir sa vie de vides riens, d'asservir l'homme, son frère, et de le réduire à la servilité de l'esclavage et à la folie du mensonge. Notre société malade ne finira-t-elle donc jamais de broyer et d'abattre les petits et les faibles, et de n'épargner pour autant les grands ?
Cette nouvelle me remplit de tristesse. De même que vous vous êtes tant de fois associé à la douleur des miens, au prix de brimades, de coups, de douleurs physiques et morales sans nombre, permettez-moi de vous exprimer mon profond sentiment de compassion. Je prie pour l'apaisement de votre coeur et le renouvellement de l'amour acharné pour la vérité et la vie.
A
Pour ma part, je considère que la société entière dans laquelle nous vivons présente des symptômes de schizophrénie. Elle est bien malade aussi.
Toutes mes félicitations pour essayer de faire profiter d’autres de votre expérience aussi douloureuse soit-elle.
E
J'ai lu votre lettre avec attention ; en tant que médecin, je la trouve très "juste": est-ce que vous m'autoriseriez à en mettre quelques photocopies dans ma salle d'attente ?
Bon courage à toute votre famille
Le texte que vous nous avez envoyé "Peut-être connaissez-vous, sans le savoir,
un proche atteint de schizophrénie ?" me touche beaucoup.
Et les belles photos de Marie.
Votre petite Marie a des parents qui l'aiment.
Vous avez toute ma sympathie et mon amitié. Nous avons presque tous des proches qui ont difficile à vivre à cause de l'une ou l'autre maladie qui touche le mental. Je n'ai qu'à penser à mon petit fils qui est fortement autiste.
Je vous remercie pour votre message sincère et vrai.
Bon courage
Avec toute l'amitié communiste,
J
Suite à ce terrible message, nous allons publier un article sur cette maladie dans le prochain journal de notre CMCAS
CGT- CE edf-gdf Melun
Merci Michel et Françoise et Julie.
Je suis certain qu'avec votre humanisme, Marie aura connu quand même des petites joies et qu'elle aura perçu votre respect dans ce qu'elle a vécu.
Courage en espérant aussi que Marie ne sera pas morte pour rien. Votre témoignage est fabuleux.
merci encore.
J.
Je ne connaissais cette maladie que par bribes et morceaux. Dorénavant, je serai plus attentive. Merci de favoriser cette attention humaine. Bon courage à vous tous dans ce difficile et terrible passage. Perdre un enfant est tellement inacceptable ... Je ne vous connais pas mais je penserai très fort à vous ce mercredi. Et à Marie ...
C
C’est très courageux et encourageant de partager votre connaissance de cette maladie très méconnue, en effet, aussi par beaucoup de médecins.
Nous vous souhaitons beaucoup de force.
E et M, médecins
Commentaires
1. Le lundi 27 juin 2005 à 18:20, par Raf
2. Le jeudi 30 juin 2005 à 04:39, par ok
3. Le jeudi 30 juin 2005 à 06:47, par bronnec pascal
4. Le jeudi 30 juin 2005 à 07:21, par Hamida
5. Le lundi 2 avril 2007 à 20:40, par letizia
6. Le jeudi 10 mai 2007 à 01:34, par PETIT PIERRE
7. Le vendredi 9 novembre 2007 à 00:43, par Alain
8. Le mercredi 21 novembre 2007 à 21:20, par vanglabeke Noël
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